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« Entreprises d’entraînement pédagogique »: le réseau s’étend

La Fédération Wallonie-Bruxelles a accordé des subsides à 17 nouvelles Entreprises d’entraînement pédagogique (EEP) pour l’année scolaire 2015-2016. Ces nouvelles arrivantes portent à 43 le nombre d’EEP installées dans l’enseignement secondaire francophone de Belgique.

Les EEP sont des entreprises virtuelles. Elles font partie d’un programme pédagogique destiné, depuis son lancement en 2008, aux élèves des options économiques des filières qualifiantes: auxiliaire administratif et d'accueil, vendeur, technicien de bureau, technicien commercial, technicien en comptabilité, etc.

Entr’apprendre: la saison 2 en 2016

La deuxième édition des stages Entr’apprendre est en cours de préparation. De nouvelles entreprises nous rejoignent et permettront d’accueillir davantage d’écoles dans ce projet de formation continue, qui propose des stages en entreprises pour les enseignants des filières qualifiantes. Les écoles concernées pourront s’inscrire très bientôt suite à la publication de l’offre de stages par l’Institut de Formation en Cours de Carrière (IFC), qui coordonne l’action avec les instituts de formation des réseaux (Cecafoc /Forcar et FCC)…

Le démarrage officiel de la nouvelle édition des stages Entr’apprendre sera annoncé à l’occasion d’une réunion des partenaires actuels et futurs du projet, entreprises et écoles. L’objectif sera à la fois de faire le point sur la phase pilote, qui a eu lieu au premier semestre 2015, et d’annoncer les modalités de la phase 2, qui impliquera davantage de professeurs-stagiaires et d’entreprises accueillantes.

Entr’apprendre, ce sont des formations continues intégrant un programme de stages en entreprises de quelques jours pour les enseignants et les formateurs de l’enseignement qualifiant. Lors de la phase d’observation, les enseignants des cours généraux et conseillers pédagogiques de ces secteurs sont aussi les bienvenus. Les stages d’immersion, de 1 à 3 jours, sont réservés aux enseignants et chefs d’ateliers des cours techniques. C’est l’occasion pour ces derniers de (re)découvrir la technicité et les exigences du travail en entreprise, dont ils peuvent ensuite faire rapport à leurs élèves et à leurs collègues. Les entreprises, de leur côté, en profitent pour faire expérimenter de manière concrète leurs attentes par rapport aux jeunes diplômés qui frappent à leurs portes.

« L’objectif est au coeur de notre mission, explique Olivier Remels, secrétaire général de la Fondation: faciliter le rapprochement entre l’école et l’entreprise, pour améliorer la mise en adéquation de l’enseignement prodigué dans les filières qualifiantes avec les réalités des entreprises en matière de connaissances, de compétences professionnelles et - je serais tenté de dire ‘surtout’ - d’attitude et de comportement sur le lieu de travail. »

La Fondation a lancé ce projet en janvier 2015, lors du Salon de l’Auto. Pour le mener à bien, elle s’est associée aux trois instituts de formation continue de l’enseignement obligatoire francophone, qui ont proposé ces stages dans leurs catalogues. Elle s’est également assurée le concours de plusieurs acteurs (inspection du qualifiant, entreprises, fédérations sectorielles, fonds de formation, DREMT, AEI, etc.) du rapprochement école-entreprise, qui participent au comité d’accompagnement du projet.

Implication et enthousiasme des partenaires

La phase-pilote a eu lieu entre mars et juin 2015. Plus d’une cinquantaine d’enseignants et de chefs d’ateliers des filières techniques et professionnelles, issus de 17 écoles, de 3 réseaux francophones, ont pu se plonger dans l’ambiance de travail des 8 entreprises participantes: D’Ieteren Auto, les Ateliers de la Meuse, la STIB, la Sonaca, Heidelberg Cement, Carmeuse, JTEKT et Techspace Aero.

Malgré des points d’attention identifiés dans le cadre d’une évaluation collégiale menée par le comité de pilotage du projet, la satisfaction, et même l’enthousiasme, comme exprimés par les professeurs et les entreprises dès les premiers jours, ont rapidement incité les partenaires de la Fondation à prolonger ce projet. Après un appel lancé via les fédérations sectorielles et de nombreuses rencontres courant 2015, plus de 10 entreprises supplémentaires ont décidé de s’engager dans la deuxième édition de cette opération aux côtés des partenaires de la première heure*.

« Nous organiserons bientôt une grande journée d’échanges qui réunira tous les partenaires du projet, rappelle Olivier Remels. L’objectif est de faire le bilan de la première expérience et de recueillir les impressions et les suggestions d’améliorations, tant du côté des écoles et des instituts de formation continue que des entreprises. Parmi les points à l’ordre du jour, le transfert des apprentissages vers les collègues et la présentation du programme 2016! »

Témoignages filmés

Pour garder un souvenir de cet enthousiasme général, la Fondation a rassemblé un florilège de témoignages, filmés à l’occasion de certains stages. Ces témoignages de stagiaires et de responsables d’entreprises ont été réunis dans un montage vidéo qui peut être visionné sur le site web de la Fondation.

* Les ateliers d'évaluation du projet-pilote, avec plus de 50 stagiaires, ont permis de clôturer cette première édition en mettant en évidence les améliorations  pouvant être apportées pour l'avenir.

Alternance et stages: travailler au niveau des bassins de vie !

La Fondation pour l’Enseignement planche sur un projet-pilote valorisant le rôle essentiel des enseignants et agents CPMS dans l’information sur les métiers et la mise en relation des acteurs de l’enseignement qualifiant et de la formation en alternance, en prolongement de ses recommandations visant à renforcer l’excellence dans chaque filière qualifiante. Une approche complémentaire aux initiatives prises par ailleurs pour valoriser l’alternance et développer l’orientation positive au niveau des bassins de vie Enseignement-Formation-Emploi (EFE).

« Le décret sur les stages prévoit des interactions sous différentes formes selon les degrés", explique Olivier Remels, secrétaire général de la Fondation pour l’Enseignement. "Par ailleurs, on veut valoriser la formation en alternance (dont les conditions ont récemment été revues), ce qui va aussi dynamiser l’offre et la demande de places en entreprises. Cela va exiger un engagement fort de plusieurs acteurs à différents niveaux. Les instances bassins Enseignement-Formation-Emploi, récemment mises en oeuvre, sont le réceptacle idéal pour organiser cette rencontre en tenant compte des spécificités locales. Elles vont permettre, pour chaque sous-région, de « photographier » la situation, c’est-à-dire d’identifier l’offre et la demande locales et donc de bien communiquer entre tous les acteurs. En travaillant en priorité sur les métiers en demande, on amorcera des logiques de partenariats qui pourront se développer ensuite …»

L’enjeu, c’est précisément de ne pas se contenter de cette photographie, aussi nette et précise soit-elle. Il faudra en effet faire en sorte que les interactions entre les différents acteurs des bassins fonctionnent de manière optimale pour que l’objectif final soit atteint. C’est-à-dire: la rencontre entre l’élève en recherche de vocation et/ou de stage (et plus tard d’un premier emploi) et l’entreprise soucieuse de trouver dans son hinterland des ouvriers et des employés bien formés et motivés, et de contribuer à leur formation.

La Fondation visera à établir ou à améliorer les mécanismes qui permettront à cette rencontre d’avoir lieu, en encadrant au mieux les relations entre élèves et entreprises. Dans ce contexte, enseignants et agents CPMS joueront un rôle primordial. Le projet devra donc aussi veiller à mettre les acteurs en situation de gérer cette interaction, entre autres en disposant des outils de formation continue nécessaires. L’initiative de la Fondation est complémentaire aux initatives prises, notamment dans le cadre des Cités de Métiers et pour une meilleure identification des entreprises actives dans l’alternance. Elle sera mise en œuvre dans le cadre d'un projet pilote dans un bassin de vie EFE.

La mise en oeuvre des instances de bassins Enseignement-Formation-Emploi

Les IB-EFE ont été mises en oeuvre en janvier 2015 par le gouvernement interfrancophone (Région wallonne, Commission communautaire française et Fédération Wallonie-Bruxelles). Elles sont 10 à se répartir l’espace francophone, 9 en Région wallonne et 1 à Bruxelles-Capitale. L’objectif: améliorer l’adéquation entre l’enseignement qualifiant et les entreprises, et cela au sein d’un même bassin de vie. Leur rôle est d’orienter les projets de formation et d’enseignement en définissant les « thématiques communes » du bassin. Les IB-EFE sont composées de représentants de l’enseignement qualifiant ordinaire (4), de la promotion sociale (2), de l’administration de l’enseignement (2), de la formation professionnelle (8) et des partenaires sociaux (8). Elles sont composées d’une chambre Formation et d’une chambre Enseignement.

Le décret sur les stages

Un décret de la Fédération Wallonie-Bruxelles organise la généralisation progressive des stages pour tous les élèves de l’enseignement qualifiant de plein exercice. Il définit trois types de stage: le stage d’observation et d’initiation (avec un objectif d’orientation), le stage de pratique accompagnée (avec un objectif d’apprentissage) et le stage de pratique professionnelle (avec un objectif de professionnalisation). Le gouvernement a établi une liste des options du 3e degré avec stages obligatoires, avec une priorité sur les élèves de 7e année et sur les métiers en pénurie. Cette liste sera progressivement étendue. Dans l’intervalle, le chef d’établissement peut imposer des stages dans les autres options…

Le contrat unique

Le contrat commun d’alternance, ainsi que le plan de formation, sont les éléments-clefs de la récente réforme de l’alternance, qui vise à simplifier et à améliorer les différentes formules qui coexistaient jusqu’à présent, cela sous la coordination de l’Office francophone de la formation en alternance (OFFA). Depuis la rentrée de septembre, les apprenants (15 -25 ans) des Centres d’éducation et de formation en alternance de l’enseignement (CEFA) et des Centres de formation en alternance des classes moyennes (Ifapme et Sfpme) concluent avec l’entreprise accueillante un contrat d’alternance pour la durée de leur formation pratique. Ce contrat unique établit les mêmes obligations et les mêmes droits en matière de rémunérations, de vacances annuelles et d’encadrement (pour les tuteurs dans les entreprises). Il est accompagné d’un plan de formation (unique également) accessible à tous les intervenants de la formation, qui détaille le parcours individuel de l’apprenant.

En phase avec les recommandations de la Fondation

Cette évolution répond largement à la demande formulée par les partenaires de la Fondation pour l’Enseignement le 19 juin dernier, lors de la présentation du Rapport « Ecoles-entreprises : faire de l’enseignement qualifiant une voie d’excellence ». Parmi les points de vigilance développés dans ce rapport, la Fondation insistait sur la nécessité de mobiliser tous les acteurs écoles-entreprises pour créer la rencontre entre l’offre et la demande de stages/places en alternance, tant sur les plans quantitatif que qualitatif, en commençant par les métiers en demande. Elle soulignait aussi la nécessité impérieuse de revaloriser en amont la formation en alternance en l’associant là où cela est pertinent à des filières métiers d’excellence lors de la définition des profils de formation (dans certaines situations, à certaines étapes des parcours, et/ou pour certains métiers, l’alternance est la formule d’apprentissage la plus efficace pour mener l’élève vers l’excellence).

Consultez les recommandations de la Fondation en cliquant ici

« Les partenaires de la Fondation pour l’Enseignement ne peuvent donc que se réjouir de cette évolution en cours, et comptent mettre toutes leurs ressources en oeuvre pour que la Fondation joue son rôle de catalyseur en accompagnant cette réforme avec ses projets propres, » conclut Olivier Remels.

Formulaire d'inscription Nov 2015

REPORT du colloque « Regards croisés sur la relation écoles-entreprises »
Dans le cadre du Comité stratégique élargi de la Fondation pour l’Enseignement

prévu le 25 novembre 2015 (15.00-18.00) est reporté suite au niveau 4 de menace sur Bruxelles.
Nous nous excusons pour ce désagrément, bien indépendant de notre volonté.


JDE à l’école : la découverte des entreprises, aussi pour les écoles en semaine…

Cette année, des entreprises accueillent plus spécifiquement des écoles (élèves, professeurs et directeurs) pour des visites sur mesure.

Cette année, des entreprises accueillent plus spécifiquement des écoles (élèves, professeurs et directeurs) pour des visites sur mesure, les vendredi 02 et lundi 05 octobre, en plus des portes ouvertes pour le grand public le dimanche 4 octobre…

la brochure

le communiqué

Des pistes concrètes pour renforcer la qualité de l’enseignement technique et professionnel

La Fondation pour l’Enseignement livre des recommandations concrètes visant à revaloriser notre enseignement qualifiant, en améliorant les pratiques et en mobilisant tous les acteurs. Il faut tirer le meilleur parti d’une collaboration plus active entre l’école et l’entreprise. La Fondation livre ses cinq recommandations.

Quand ils sortent de l’enseignement qualifiant, trop d’élèves n’ont pas atteint le niveau d’aptitude attendu. Le déficit se situe au niveau des compétences générales (le savoir) et techniques (le savoir-faire), mais également au niveau de l’attitude et du comportement (le savoir-être).

Plusieurs facteurs expliquent ces difficultés, dont des formations souvent trop peu adaptées à la réalité socioéconomique, un système implicite de relégations « en cascade » vers le qualifiant (l’élève s’y retrouve souvent par défaut et non par choix, suite à une série d’échecs) source de démotivation, un déficit d’informations positives sur les métiers, et un manque criant d’interaction avec l’entreprise à plusieurs niveaux. Notre société a pourtant grand besoin de travailleurs bien formés à toute une série de métiers techniques où l’excellence est de mise et dont beaucoup sont en tension. Des métiers qui sont souvent méconnus et dévalorisés, malgré qu’ils offrent des perspectives de carrières passionnantes et rémunératrices, et rendent des services indispensables à notre société.

Olivier Remels, Secrétaire général de la Fondation pour l’Enseignement : « Il faut d’abord développer l’excellence dans toute une série de pratiques, en mobilisant tous les acteurs dans ce sens. Sur cette nouvelle base indispensable, notre enseignement qualifiant devra pouvoir tabler sur une motivation des élèves découlant d’une orientation positive, suivie d’un choix chargé de sens, permettant alors de développer les compétences nécessaires à l’insertion professionnelle ou pour poursuivre une formation. 

« Les recommandations que nous faisons pour atteindre cet objectif ne sont pas un catalogue de bonnes intentions », ajoute Olivier Remels. « Elles ont été rédigées au sein du conseil d’administration de la Fondation, qui rassemble, entre-autres, les représentants de tous les réseaux d’enseignement francophones et de toutes les entreprises bruxelloises et wallonnes. C’est donc un programme concret qui invite tous les acteurs concernés à se mobiliser d’urgence. »

Les cinq recommandations :

1. Renforcer l’excellence dans chaque filière « métier »- Il s’agit de déterminer, pour chaque métier, une formation optimale susceptible d’amener l’élève à l’excellence, en précisant notamment les conditions d’accès et le(s) mode(s) d’interaction (type de stages, formation en alternance, …) attendu(s) avec les entreprises, en mettant un terme à la hiérarchisation implicite (entre technique ou professionnel, de plein exercice ou en alternance) et en accentuant la collaboration avec les secteurs industriels. Il faut pour cela accélérer le travail d’harmonisation des profils de formations avec les profils métiers, actuellement en cours au Service francophone des métiers et des qualifications (SFMQ), notamment en profitant des avancées de la Communauté flamande en la matière. Enfin, il faut pouvoir développer rapidement des expérimentations de formations, par exemple pour de nouveaux métiers, afin de répondre très rapidement à des besoins concrets, qui sont souvent autant d’opportunités d’emplois.

2. Déterminer les prérequis avant d’accéder aux filières métiers qualifiantes -  L’élève accèdera à une « filière métier », non plus par défaut, mais parce qu’il présente la maturité, les aptitudes et les connaissances de base (les prérequis) qui lui permettent de se diriger vers tel ou tel métier; un seuil de maîtrise doit pouvoir être vérifié au moment opportun. Un encadrement et un accompagnement transitoires doivent être proposés aux élèves qui ne sont pas (encore) en mesure d’y accéder.

3. Généraliser les interactions écoles-entreprise par une mobilisation volontaire de tous les acteurs - L’interaction de l’élève avec l’entreprise est indispensable à la formation qualifiante. Cela implique une mobilisation de chaque acteur: l’élève pour la recherche proactive de stage(s); l’entreprise pour le développement de l’offre de stages/place en alternance -au niveau des bassins de vie et en priorité dans les métiers en demande-, et l’accompagnement pertinent du stagiaire; les écoles pour la mise en place des prérequis indispensables à l’immersion de l’élève dans le milieu professionnel, l’encadrement dans la recherche et le suivi des stages; et l’autorité publique pour inciter les entreprises à accueillir des élèves et pour encourager l’utilisation des infrastructures existantes telles que les Centres de compétences (CDC), de Référence professionnelle (CDR) et les  Centres de Technologies Avancées (CTA).

4. S’engager à rechercher activement un contrat pour accéder à l’alternance - Trop souvent reléguée au rang de « solution de la dernière chance », l’enseignement en alternance est pourtant la formule la plus efficace dans des situations et métiers bien précis, et elle doit être positionnée comme telle. La Fondation encourage l’actuelle réforme en cours de l’alternance qui débouchera sur des avancées indispensables. Parmi celles-ci, un souhait particulier : l‘implication personnelle de l’élève dans la recherche proactive d’un contrat en entreprise, et cela dans un délai plus court. Ces dispositions doivent être modulées suivant la situation familiale, dans le secteur visé et géographique.

5. Créer les conditions d’une orientation positive - Il faut organiser la bonne information de l’élève sur les formations et sur les métiers, et cela dès l’enseignement primaire, en intégrant des éléments adaptés à chaque âge dans les programmes, par exemple les débouchés, perspectives d’évolution, opportunités entrepreneuriales, rémunérations, importance sociétale. Cela passe par une meilleure visibilité et une valorisation des expériences de terrain. Cela exige également une collaboration étroite entre l’école et le monde du travail, tant sur le plan de l’information des élèves que des professeurs des filières de transition et des conseillers à l’orientation. La formation continue des enseignants du qualifiant, liée au monde de l’entreprise (par exemple via des stages tels qu’« Entr’Apprendre »), est par ailleurs indispensable à la qualité de l’enseignement qualifiant.

Le document « Ecoles-entreprises : faire de l’enseignement qualifiant une voie d’excellence » est disponible sur le site :  http://www.fondation-enseignement.be.

Mouscron: une semaine consacrée à l’esprit d’entreprendre

L’Athénée Royal Thomas Edison de Mouscron (ARTEM), organise une semaine dédiée à l’esprit d’entreprendre. Cet événement se déroulera dans les locaux de l’école, du 21 au 25 septembre.

Cet événement est ouvert à tous les élèves hainuyers des enseignements primaire et secondaire. Les élèves seront invités à suivre un parcours jalonné d’ateliers thématiques, animés par les organisateurs ou par une association active dans la promotion de l’esprit d’entreprendre: Step2you, Les Jeunes Entreprises, 100000 entrepreneurs, Groupe One, Mouscron 21, Les Jeunes Entreprises, etc. Ces animations seront d’abord ciblées vers les écoles primaires (21-22/09), puis vers les écoles secondaires (24-25/09).

L’accent sera mis sur les trois piliers du développement durable (rentabilité, social et environnement), tous trois indispensables à la création d’une économie résiliente.

Cet événement est soutenu par l’Agence pour l’entreprise et l’innovation (AEI), chargée de soutenir le développement de la culture entrepreneuriale, dans le cadre du Plan Marshall 4.0 de la Région Wallonne.

Olivier Remels, Secrétaire général de la Fondation pour l’Enseignement : « Développer les postures entrepreneuriales (dynamique de mise en projet) est un bon moyen de rapprocher les élèves des réalités socio-économiques auxquelles ils seront confrontés un jour, dans leurs formations supérieures et/ou sur le marché du travail. En incitant les élèves à s’investir dans une tâche, on les motive. S’entreprendre donne simplement du sens aux apprentissages … »

Pour de plus amples informations: espritdentreprendre.ludok.be/evenement ou Facebook (Semaine sur l'esprit d'entreprendre 2015).