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Michel Legein renforce les rangs de la Fondation pour l’Enseignement

Michel Legein (45 ans) a rejoint la Fondation pour l’enseignement en tant que responsable de projets.

De formation, Michel Legein est ingénieur industriel. Il est également détenteur d’un master en Gestion.  Après une quinzaine d’année d’expérience dans l’industrie technologique, notamment dans la gestion d’une entreprise active dans la maintenance industrielle, il a réorienté sa carrière dans la formation, comme gestionnaire d’IRIS-TECH, le Centre de référence bruxellois du secteur des Fabrications métalliques et de l’Industrie technologique. Il y est resté pendant 7 années, au cours desquelles il a pu expérimenter de près les problématiques de l’enseignement qualifiant, ainsi que celles de la relation école-entreprise. « Je rejoins aujourd’hui la Fondation persuadé qu’une meilleure compréhension mutuelle entre nos entreprises et l’enseignement est un défi majeur pour garantir notre prospérité économique et sociale, » déclare-t-il. Son arrivée permet d’ores et déjà d’augmenter le rythme d’avancement des projets de la Fondation pour l’enseignement.

 Coordonnées : michel.legein@fondation-enseignement.be - 0477.28.75.58

Ashoka développe son action « Ecoles actrices du changement »

Le réseau mondial d’entrepreneurs sociaux Ashoka se développe en Belgique depuis 2007. L’objectif de cette organisation internationale est de faire émerger les solutions entrepreneuriales les plus innovantes aux défis sociaux et environnementaux actuels, et de permettre à tout un chacun de s’en inspirer pour devenir, à son tour, acteur du changement.

Wallonie picarde: améliorer l’adéquation offre-demande d’emplois dans le cadre du bassin de vie

Les deux Comités subrégionaux de l’emploi et de la formation (CSEF) de Tournai-Ath-Lessines et de Mouscron-Comines sont désormais réunis en tant qu’instance du bassin Enseignement-Formation-Emploi de Wallonie Picarde (EFE-WAPI). Cela renforce leur cohérence dans la poursuite de leur projet « Synergies: tous acteurs pour l’emploi! », qu’ils avaient lancé conjointement en 2013.

Journées découvertes entreprises: des parcours pour les écoles

Testés à petite échelle il y a un an, les parcours pédagogiques incitent les classes à visiter une ou plusieurs entreprises de leur région, dans le cadre d’un parcours accompagné par les équipes des JDE. Ces visites ont lieu le mercredi ou le vendredi précédent la journée portes ouvertes du dimanche, ou le lundi qui la suit.

Trois types de parcours ont été programmés:

100 000 entrepreneurs: éveiller l’esprit d’entreprendre

« 100 000 entrepreneurs » est une association qui a pour objet de transmettre la culture et l’envie d’entreprendre aux jeunes de 13 à 25 ans. Pour cela, elle organise des témoignages d’entrepreneurs bénévoles dans l’enseignement secondaire et supérieur. Elle s’est lancée en 2012, pour reprendre en Belgique francophone le concept développé depuis 2007 par son homologue français.

Worldskills 2015: 6 médaillers belges à São Paulo

Les 22 jeunes de moins de 23 ans qui constituaient l’équipe belge avaient préalablement été sélectionnés par le jury de Skills Belgium lors du Championnat belge des métiers, qui s’est déroulé en mars dernier. Ils ont concouru dans 21 métiers, sur les 50 en compétition, et six d’entre eux ont obtenu un médaillon d’excellence, soit une cotation égale ou supérieure à la moyenne mondiale.

Ces médaillés sont:

« Entreprises d’entraînement pédagogique »: le réseau s’étend

La Fédération Wallonie-Bruxelles a accordé des subsides à 17 nouvelles Entreprises d’entraînement pédagogique (EEP) pour l’année scolaire 2015-2016. Ces nouvelles arrivantes portent à 43 le nombre d’EEP installées dans l’enseignement secondaire francophone de Belgique.

Les EEP sont des entreprises virtuelles. Elles font partie d’un programme pédagogique destiné, depuis son lancement en 2008, aux élèves des options économiques des filières qualifiantes: auxiliaire administratif et d'accueil, vendeur, technicien de bureau, technicien commercial, technicien en comptabilité, etc.

Entr’apprendre: la saison 2 en 2016

La deuxième édition des stages Entr’apprendre est en cours de préparation. De nouvelles entreprises nous rejoignent et permettront d’accueillir davantage d’écoles dans ce projet de formation continue, qui propose des stages en entreprises pour les enseignants des filières qualifiantes. Les écoles concernées pourront s’inscrire très bientôt suite à la publication de l’offre de stages par l’Institut de Formation en Cours de Carrière (IFC), qui coordonne l’action avec les instituts de formation des réseaux (Cecafoc /Forcar et FCC)…

Le démarrage officiel de la nouvelle édition des stages Entr’apprendre sera annoncé à l’occasion d’une réunion des partenaires actuels et futurs du projet, entreprises et écoles. L’objectif sera à la fois de faire le point sur la phase pilote, qui a eu lieu au premier semestre 2015, et d’annoncer les modalités de la phase 2, qui impliquera davantage de professeurs-stagiaires et d’entreprises accueillantes.

Entr’apprendre, ce sont des formations continues intégrant un programme de stages en entreprises de quelques jours pour les enseignants et les formateurs de l’enseignement qualifiant. Lors de la phase d’observation, les enseignants des cours généraux et conseillers pédagogiques de ces secteurs sont aussi les bienvenus. Les stages d’immersion, de 1 à 3 jours, sont réservés aux enseignants et chefs d’ateliers des cours techniques. C’est l’occasion pour ces derniers de (re)découvrir la technicité et les exigences du travail en entreprise, dont ils peuvent ensuite faire rapport à leurs élèves et à leurs collègues. Les entreprises, de leur côté, en profitent pour faire expérimenter de manière concrète leurs attentes par rapport aux jeunes diplômés qui frappent à leurs portes.

« L’objectif est au coeur de notre mission, explique Olivier Remels, secrétaire général de la Fondation: faciliter le rapprochement entre l’école et l’entreprise, pour améliorer la mise en adéquation de l’enseignement prodigué dans les filières qualifiantes avec les réalités des entreprises en matière de connaissances, de compétences professionnelles et - je serais tenté de dire ‘surtout’ - d’attitude et de comportement sur le lieu de travail. »

La Fondation a lancé ce projet en janvier 2015, lors du Salon de l’Auto. Pour le mener à bien, elle s’est associée aux trois instituts de formation continue de l’enseignement obligatoire francophone, qui ont proposé ces stages dans leurs catalogues. Elle s’est également assurée le concours de plusieurs acteurs (inspection du qualifiant, entreprises, fédérations sectorielles, fonds de formation, DREMT, AEI, etc.) du rapprochement école-entreprise, qui participent au comité d’accompagnement du projet.

Implication et enthousiasme des partenaires

La phase-pilote a eu lieu entre mars et juin 2015. Plus d’une cinquantaine d’enseignants et de chefs d’ateliers des filières techniques et professionnelles, issus de 17 écoles, de 3 réseaux francophones, ont pu se plonger dans l’ambiance de travail des 8 entreprises participantes: D’Ieteren Auto, les Ateliers de la Meuse, la STIB, la Sonaca, Heidelberg Cement, Carmeuse, JTEKT et Techspace Aero.

Malgré des points d’attention identifiés dans le cadre d’une évaluation collégiale menée par le comité de pilotage du projet, la satisfaction, et même l’enthousiasme, comme exprimés par les professeurs et les entreprises dès les premiers jours, ont rapidement incité les partenaires de la Fondation à prolonger ce projet. Après un appel lancé via les fédérations sectorielles et de nombreuses rencontres courant 2015, plus de 10 entreprises supplémentaires ont décidé de s’engager dans la deuxième édition de cette opération aux côtés des partenaires de la première heure*.

« Nous organiserons bientôt une grande journée d’échanges qui réunira tous les partenaires du projet, rappelle Olivier Remels. L’objectif est de faire le bilan de la première expérience et de recueillir les impressions et les suggestions d’améliorations, tant du côté des écoles et des instituts de formation continue que des entreprises. Parmi les points à l’ordre du jour, le transfert des apprentissages vers les collègues et la présentation du programme 2016! »

Témoignages filmés

Pour garder un souvenir de cet enthousiasme général, la Fondation a rassemblé un florilège de témoignages, filmés à l’occasion de certains stages. Ces témoignages de stagiaires et de responsables d’entreprises ont été réunis dans un montage vidéo qui peut être visionné sur le site web de la Fondation.

* Les ateliers d'évaluation du projet-pilote, avec plus de 50 stagiaires, ont permis de clôturer cette première édition en mettant en évidence les améliorations  pouvant être apportées pour l'avenir.

Alternance et stages: travailler au niveau des bassins de vie !

La Fondation pour l’Enseignement planche sur un projet-pilote valorisant le rôle essentiel des enseignants et agents CPMS dans l’information sur les métiers et la mise en relation des acteurs de l’enseignement qualifiant et de la formation en alternance, en prolongement de ses recommandations visant à renforcer l’excellence dans chaque filière qualifiante. Une approche complémentaire aux initiatives prises par ailleurs pour valoriser l’alternance et développer l’orientation positive au niveau des bassins de vie Enseignement-Formation-Emploi (EFE).

« Le décret sur les stages prévoit des interactions sous différentes formes selon les degrés", explique Olivier Remels, secrétaire général de la Fondation pour l’Enseignement. "Par ailleurs, on veut valoriser la formation en alternance (dont les conditions ont récemment été revues), ce qui va aussi dynamiser l’offre et la demande de places en entreprises. Cela va exiger un engagement fort de plusieurs acteurs à différents niveaux. Les instances bassins Enseignement-Formation-Emploi, récemment mises en oeuvre, sont le réceptacle idéal pour organiser cette rencontre en tenant compte des spécificités locales. Elles vont permettre, pour chaque sous-région, de « photographier » la situation, c’est-à-dire d’identifier l’offre et la demande locales et donc de bien communiquer entre tous les acteurs. En travaillant en priorité sur les métiers en demande, on amorcera des logiques de partenariats qui pourront se développer ensuite …»

L’enjeu, c’est précisément de ne pas se contenter de cette photographie, aussi nette et précise soit-elle. Il faudra en effet faire en sorte que les interactions entre les différents acteurs des bassins fonctionnent de manière optimale pour que l’objectif final soit atteint. C’est-à-dire: la rencontre entre l’élève en recherche de vocation et/ou de stage (et plus tard d’un premier emploi) et l’entreprise soucieuse de trouver dans son hinterland des ouvriers et des employés bien formés et motivés, et de contribuer à leur formation.

La Fondation visera à établir ou à améliorer les mécanismes qui permettront à cette rencontre d’avoir lieu, en encadrant au mieux les relations entre élèves et entreprises. Dans ce contexte, enseignants et agents CPMS joueront un rôle primordial. Le projet devra donc aussi veiller à mettre les acteurs en situation de gérer cette interaction, entre autres en disposant des outils de formation continue nécessaires. L’initiative de la Fondation est complémentaire aux initatives prises, notamment dans le cadre des Cités de Métiers et pour une meilleure identification des entreprises actives dans l’alternance. Elle sera mise en œuvre dans le cadre d'un projet pilote dans un bassin de vie EFE.

La mise en oeuvre des instances de bassins Enseignement-Formation-Emploi

Les IB-EFE ont été mises en oeuvre en janvier 2015 par le gouvernement interfrancophone (Région wallonne, Commission communautaire française et Fédération Wallonie-Bruxelles). Elles sont 10 à se répartir l’espace francophone, 9 en Région wallonne et 1 à Bruxelles-Capitale. L’objectif: améliorer l’adéquation entre l’enseignement qualifiant et les entreprises, et cela au sein d’un même bassin de vie. Leur rôle est d’orienter les projets de formation et d’enseignement en définissant les « thématiques communes » du bassin. Les IB-EFE sont composées de représentants de l’enseignement qualifiant ordinaire (4), de la promotion sociale (2), de l’administration de l’enseignement (2), de la formation professionnelle (8) et des partenaires sociaux (8). Elles sont composées d’une chambre Formation et d’une chambre Enseignement.

Le décret sur les stages

Un décret de la Fédération Wallonie-Bruxelles organise la généralisation progressive des stages pour tous les élèves de l’enseignement qualifiant de plein exercice. Il définit trois types de stage: le stage d’observation et d’initiation (avec un objectif d’orientation), le stage de pratique accompagnée (avec un objectif d’apprentissage) et le stage de pratique professionnelle (avec un objectif de professionnalisation). Le gouvernement a établi une liste des options du 3e degré avec stages obligatoires, avec une priorité sur les élèves de 7e année et sur les métiers en pénurie. Cette liste sera progressivement étendue. Dans l’intervalle, le chef d’établissement peut imposer des stages dans les autres options…

Le contrat unique

Le contrat commun d’alternance, ainsi que le plan de formation, sont les éléments-clefs de la récente réforme de l’alternance, qui vise à simplifier et à améliorer les différentes formules qui coexistaient jusqu’à présent, cela sous la coordination de l’Office francophone de la formation en alternance (OFFA). Depuis la rentrée de septembre, les apprenants (15 -25 ans) des Centres d’éducation et de formation en alternance de l’enseignement (CEFA) et des Centres de formation en alternance des classes moyennes (Ifapme et Sfpme) concluent avec l’entreprise accueillante un contrat d’alternance pour la durée de leur formation pratique. Ce contrat unique établit les mêmes obligations et les mêmes droits en matière de rémunérations, de vacances annuelles et d’encadrement (pour les tuteurs dans les entreprises). Il est accompagné d’un plan de formation (unique également) accessible à tous les intervenants de la formation, qui détaille le parcours individuel de l’apprenant.

En phase avec les recommandations de la Fondation

Cette évolution répond largement à la demande formulée par les partenaires de la Fondation pour l’Enseignement le 19 juin dernier, lors de la présentation du Rapport « Ecoles-entreprises : faire de l’enseignement qualifiant une voie d’excellence ». Parmi les points de vigilance développés dans ce rapport, la Fondation insistait sur la nécessité de mobiliser tous les acteurs écoles-entreprises pour créer la rencontre entre l’offre et la demande de stages/places en alternance, tant sur les plans quantitatif que qualitatif, en commençant par les métiers en demande. Elle soulignait aussi la nécessité impérieuse de revaloriser en amont la formation en alternance en l’associant là où cela est pertinent à des filières métiers d’excellence lors de la définition des profils de formation (dans certaines situations, à certaines étapes des parcours, et/ou pour certains métiers, l’alternance est la formule d’apprentissage la plus efficace pour mener l’élève vers l’excellence).

Consultez les recommandations de la Fondation en cliquant ici

« Les partenaires de la Fondation pour l’Enseignement ne peuvent donc que se réjouir de cette évolution en cours, et comptent mettre toutes leurs ressources en oeuvre pour que la Fondation joue son rôle de catalyseur en accompagnant cette réforme avec ses projets propres, » conclut Olivier Remels.