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Merci à tous et meilleurs vœux 2015 !

Chers amis et partenaires de la Fondation,
Merci à tous pour votre précieux soutien, et bon vent aux projets de la Fondation pour l’Enseignement en 2015.

En septembre dernier, le plan d’actions de la Fondation pour l’Enseignement 2014-2016 a été présenté. Ce plan, très bien accueilli, est à présent mis en œuvre sur le terrain, grâce au support et à la participation des acteurs de l’école et des entreprises… Ensemble, nous poursuivons nos efforts !

Enseignement-Entreprise : des initiatives mises à l’honneur au Palais Royal de Bruxelles

Ce 15 octobre 2014, à l’occasion du Concert d’Automne, leurs Majestés le Roi Philippe et la Reine Mathilde ont mis à l’honneur des initiatives qui construisent des ponts entre l’enseignement et l’entreprise, en présence de plusieurs représentants du monde politique, des administrations et de représentants du monde socio-économique. La Fondation pour l’Enseignement était également conviée.

« Ecole Communautaire Entrepreneuriale Consciente (ECEC) » : encourager les élèves à s’entreprendre à l’école !

Le jeudi 9 octobre 2014, Step2you, les programmes destinés aux jeunes de l’enseignement primaire et secondaire, de l’asbl ICHEC, et l’Organisation Internationale des Ecoles Communautaires Entrepreneuriales Conscientes, OIECEC, ont célébré le lancement officiel de la première Ecole Communautaire Entrepreneuriale Consciente (ECEC) en développement en Europe et 129ème au monde. Cette première école à s’entreprendre est le Collège La Fraternité, site St-Vincent, situé à Bruxelles.

Plusieurs projets-pilotes en soutien aux pouvoirs organisateurs et directions d’écoles

Depuis l’été dernier, une réflexion a permis d’identifier plusieurs axes de réponses possibles aux demandes de support émanant de pouvoirs organisateurs (PO’s) de l’enseignement obligatoire. Ces réflexions et projets-pilotes prennent des formes qui varient suivant les réalités du terrain: guide pour la participation des acteurs de la vie socio-économique et culturelle aux conseils d’administration des écoles, animation du projet d’établissement ou encore aide à la définition des clauses techniques pour les cahiers des charges, sont autant de pistes explorées. Les enseignements bénéficieront à tous -à l’école mais aussi aux acteurs autour d’elle- et permettront des approches basées sur des objectifs concrets et mesurables.

Elargir la participation aux PO’s

De nombreux établissements tirent déjà très bien leur épingle du jeu, notamment grâce à une gouvernance et des pratiques managériales idoines, qui leur permettent d’organiser et de gérer au mieux la réalité complexte de l’école. La voie est donc traçée pour mieux comprendre les enseignements qui peuvent en être tirés au bénéfice de tous. A cette fin, une réunion de groupe et une enquête par courriel ont été réalisées en collaboration entre le Secrétariat Général de l’Enseignement Catholique (SeGEC) et la Fondation pour l’Enseignement. Celles-ci ont permis de mieux comprendre les facteurs de succès, et de donner quelques balises pour intégrer les compétences recherchées dans les conseils d’administration des écoles. Suite à cette analyse, la réflexion se poursuit pour examiner comment guider au mieux entreprises et écoles qui souhaitent se rencontrer et se renforcer.

Nourrir utilement le projet d’établissement

L’école n’est pas une île au milieu d’un océan. Bien au contraire, elle s’intègre dans un contexte géographique, économique et culturel. Elèves et enseignants vivent à l’école, mais pas seulement. Comment dès lors aider les directions d’écoles, les enseignants, les parents, les élèves et les acteurs socio-économiques et culturels gravitant autour de l’école à collaborer au mieux pour nourrir le projet d’établissement, dans le respect des prérogatives de chacun ? Cette question centrale fait l’objet d’une analyse et d’un projet très concret avec le Service Général de l’Enseignement organisé par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Un guide, dont le contenu de base a été défini par un panel de représentants des directions d’écoles, et enrichi ensuite par une rélexion commune avec la Fondation pour l’Enseignement, est en plein développement, avec le concours d’une école du réseau pour sa mise en forme[1]. Il sera testé sur le terrain, après y avoir intégré les réflexions d’un panel d’acteurs des entreprises, associatifs, politiques et culturels autour de l’école, …

Aider à définir les clauses techniques des cahiers des charges

L’école et/ou le réseau ne disposent forcément pas toujours de toutes les compétences pour la rédaction des clauses techniques des cahiers des charges, pour l’achat, l’entretien, les services connexes, et aussi en matière de prévention et de sécurité d’utilisation des produits et services achetés par l’école. Ainsi, l’économe d’une école, s’il est en charge de renouveler un parc informatique, de photocopieuses ou encore d’acheter du matériel roulant, n’est pas toujours au fait des standards techniques et de services les plus récents que l’on peut exiger. Dans cette optique, un projet mobilisant les compétences des entreprises fait pleinement sens, pour organiser un transfert de compétences ponctuel et bénévole vers l’école. De nombreuses entreprises disposent en effet d’une expertise et d’une expérience importantes en matière d’achat[2]. Ce projet-pilote est initié avec le Service Général de l’Enseignement organisé par la Fédération Wallonie-Bruxelles.

La Fondation pour l’Enseignement soutient et participe aussi à d’autres projets visant à soutenir l’école, entre autres avec la Fondation Roi Baudouin ou encore le BECI (projet de volontariat).




[1] Athénée Royal Félicien Rops de Namur, section Infographie

[2] Les partenariats créés tiennent compte et évacuent tout risque de conflit d’intérêts, en évitant que l’entreprise ne puisse être d’aucune manière partie prenante de l’appel d’offre.

 

« Semaine Entreprendre » des apprentis de l’EFP – 2 au 5 mars

Face au manque de culture entrepreneuriale chez les jeunes du territoire du canal et les quartiers centraux bruxellois, des structures expérimentées dans le domaine de la sensibilisation à l’entrepreneuriat ont défini une stratégie commune sous l’identité de Boost Your Talent (BYT).  Les partenaires d’impulse.brussels qui coordonne le projet sont Step2You (ICHEC), Groupe One, les Jeunes Entreprises et UNIZO. La Fondation pour l’Enseignement salue cette initiative qui soutient et développe l’esprit d’entreprendre chez les jeunes, en fédérant les initiatives de plusieurs partenaires complémentaires.

Pour rappel, Boost Your Talent est un projet FEDER (Fonds Européen de Développement Régional) qui a débuté fin 2008. Il propose aux écoles et aux structures locales travaillant avec des jeunes d’intégrer un programme de formation à l’esprit d’entreprendre (entrepreneuriat) – d’éveil à l’environnement socio-économique que les enseignants/animateurs peuvent intégrer dans leurs programmes scolaires (enseignement primaire – secondaire – hautes écoles) ou activités extra-scolaires.

BYT a déjà formé directement plus de 14000 jeunes et a été finaliste dans la catégorie « promotion de l’entrepreneuriat » lors de l’European Enterprise Promotion Awards 2013 organisé par la commission européenne.

 « Ce succès, nous le devons à la collaboration entre les différents partenaires, les écoles, le monde associatif et le tissu économique bruxellois. L’enthousiasme des jeunes à découvrir le monde de l’entrepreneuriat, à vouloir développer leurs aptitudes entrepreneuriales, ou encore leur fierté, en fin de parcours, d’être acteurs de leur projet, sont communicatifs. Cela nous conforte dans l’idée que cette initiative est une des manières de soutenir l’économie à Bruxelles.» explique Annelore Isaac, directeur chez impulse.brussels coordinateur du projet Boost Your Talent.

Boost Your Talent répond de plus en plus à des demandes précises et ponctuelles d’écoles, de structures extrascolaires ou encore de partenaires locaux. Dans ce cadre, impulse collabore avec une dizaine d’opérateurs du tissu économique bruxellois pour proposer durant 4 jours un panel d’animations destinées à sensibiliser à l’entrepreneuriat près de 800 jeunes en filière apprentissage à l’EFP.  Sur base de plusieurs rencontres faites avec le corps professoral de l’EFP, l’ambition de BYT est de proposer des animations d’une demi-journée à 18 groupes de 2ème et 3ème années d’apprentissage du 2 au 5 mars. L’apprentissage permet aux jeunes d’accéder à une formation professionnalisante avec des cours généraux, techniques et pratiques dès 15 ans. Cette formation se fait en alternance en 3 ans. Chaque étudiant clôture son cursus par la création d’une TPE virtuelle. L’intervention de Boost Your Talent a donc tout son sens dans le cadre de la Semaine Entreprendre organisée par et à l’EFP, Rue de Stalle 292B à 1080 Uccle.  

De ce cette manière, Boost Your Talent propose des formules à la carte regroupant un maximum de partenaires et d’outils afin d’assurer un parcours logique pour les jeunes.

 De plus, afin d’encourager les entrepreneurs à participer au développement de la culture entrepreneuriale, Boost Your Talent en mobilisera une dizaine pour témoigner dans des classes des jeunes de 1ère année apprentissage.

 Les partenaires Boost Your Talent accompagnés de structures d’accompagnement telles que MicroStart, YouthStart, JobYourself et d’autres espèrent développer le goût d’entreprendre des adolescents et jeunes adultes en les aidant à prendre conscience de leurs atouts et pourquoi pas leur donner l’envie d’opter pour la carrière entrepreneuriale. Les jeunes vivront tous une expérience différente de l’entrepreneuriat. Certains seront projetés à la tête de petites entreprises et devront à travers le jeu calculer et prendre des décisions quant à la bonne marche de leur entreprise ; d’autres seront amenés à réfléchir à leurs points forts, leurs moteurs d'actions et les secteurs qui les intéressent. Et pour certains, ça sera la découverte de techniques créatives de brainstorming, du business model canvas ou encore des bonnes pratiques pour pitcher au mieux son projet.

« Par le biais de ce projet, nous souhaitons montrer aux adolescents que démarrer un business ou devenir indépendant est encore possible aujourd’hui. Nous espérons développer leur goût d’entreprendre en les aidant à prendre conscience de leurs atouts et pourquoi pas leur donner l’envie d’opter pour la carrière entrepreneuriale. » explique Virginie Losson, coordinatrice du projet Boost Your Talent chez impulse.brussels.

« Cela est un bel exemple de collaboration multi-partenaires où l’école qualifiante (ici l’EFC) rencontre les acteurs du monde associatif et de l’entreprise, dans un esprit de renfort mutuel », souligne Olivier Remels, Secrétaire général de la Fondation pour l’Enseignement.

BYT sponsors

Un compte Projet (dons privés) auprès de la Fondation Roi Baudouin complète les possibilités de supporter notre action…

Depuis décembre 2014, un compte Projet est ouvert auprès de la Fondation Roi Baudouin, facilitant les soutiens et dons privés. La Fondation pour l’Enseignement, d’utilité publique, a démarré ses activités opérationnelles en janvier 2014. Depuis lors, le plan d’actions a été lancé, avec le support du Conseil d’Administration et des mécènes de la Fondation (son Comité stratégique : entreprises, fondations privées et fédérations). Le Compte Projet en faveur de la Fondation pour l’Enseignement complète l’éventail des possibilités de soutenir son action. Chaque don, petit ou grand, participe à améliorer notre système éducatif et à le rendre plus équitable.

Entreprises, fondations privées et fédérations soutiennent la Fondation pour l’Enseignement…

Lancée en juin 2013, la Fondation pour l’Enseignement a démarré ses activités opérationnelles en janvier 2014, avec l’engagement de son Secrétaire général. Depuis lors, le plan d’actions a été lancé, avec le support du Conseil d’Administration et des mécènes de la Fondation. Dans le cadre de ce partenariat, ces derniers apportent leur soutien financier et participent aussi activement aux projets de la Fondation.

partenaires

Les soutiens privés également facilités via les dons sur le compte Projet auprès de la Fondation Roi Baudouin…

Depuis décembre 2014, un compte Projet est ouvert auprès de la Fondation Roi Baudouin, facilitant les dons privés. Ce soutien financier (montant au choix) des personnes physiques ou fondations privées ouvre le droit à la déduction fiscale:

n° de compte BE10 0000 0000 0404

BIC : BPOTBEB1 de la Fondation Roi Baudouin

Avec mention  : 128/2722/00014 
(attention, mention structurée)

La Fondation Roi Baudouin apporte sa collaboration au projet. Les dons fait à la Fondation donnent droit à une attestation fiscale partir de euros 40 (art. 104. CIR).

D’autres manières de nous aider : soutien en nature, bénévolat, legs (duo-legs)

Compétences, produits, services ou encore locaux mis à disposition, de manière structurelle ou dans le cadre des projets, sont aussi les bienvenus pour aider à relever ce défi de société. Les legs simples ou duo legs[1], complètent les moyens de soutenir les activités de la Fondation pour l’Enseignement.

 Nous vous remercions pour le soutien que vous nous apportez, quelle qu’en soit la forme!



[1] Si vos héritiers ne sont pas directs, ce système permet de limiter les droits de succession pour vos héritiers, car ceux-ci sont pris intégralement en charge par la Fondation pour l’Enseignement) par testament (révocable à tout instant). Légataire universel : l’ensemble de vos biens sont légués à la Fondation ; Légataire à titre universel: en léguant une quote-part ou un type de biens ; Légataire particulier: en léguant des bien spécifiques. Les droits de donation et de succession acquittés par la Fondation pour l’Enseignement sont réduits parce que celle-ci est reconnue d’utilité publique, permettant une utilisation optimale du bien donné et légué. Le taux des droits de donation et de succession dépend de la Région dans laquelle est domicilié le testateur depuis les cinq dernières années. Pour plus d’informations, parlez-en à votre notaire.

 

Participation au jury de certification YouthStart avec 10 jeunes du CEFA d’Ixelles-Schaerbeek (17.11.2014)

Le 17 novembre dernier, YouthStart, une asbl dédiée à l’aide aux jeunes en décrochage scolaire organisait  une séance de certification de 10 jeunes du CEFA (Centre d’Education ert de Formation en Alternance) d’Ixelles-Schaerbeek venus présenter leur business plan dans les locaux de Microsoft au terme d’une formation axée sur l’ «esprit d’entreprise». OIivier Remels, Secrétaire général de la Fondation pour l’Enseignement, participait au jury. Un angle d’attaque concret et pratique pour (re)mobiliser en motivant à « s’entreprendre ».  

Une formation pratique et « no-nonsense »

La mission de Youthstart -une méthode intensive pour remotiver les jeunes- consiste à les sensibiliser à l’esprit d’entreprendre par le biais d’une formation de 8 jours, durant laquelle les jeunes développent un plan d’affaires pour un projet qui leur tient à cœur. Dans ce plan d’affaires, ils abordent des notions telles que coûts opérationnels, plan marketing, proposition unique de vente, amortissements … Le dernier jour, ils présentent leur projet devant un jury. Les membres du jury évaluent les plans d’affaires présentés par les stagiaires mais aussi et surtout les stimulent et les motivent par rapport à leur potentiel entrepreneurial (au sens large). Pour la plupart des stagiaires, s’exprimer en public est une première et une épreuve en soi.

Le plan d’affaires est évalué à différents niveaux permettant d’attribuer un score pour chacun des points suivants: le contenu de la présentation (fond du projet); l’aspect créatif de la présentation; l’enthousiasme du candidat; l’originalité du projet d’entreprise ; les réponses aux questions posées.

Après chaque présentation, les membres du jury ont l’occasion d’interroger les candidats sur différents points du projet (exemples : le ou les produit(s) proposé(s), le marché, la stratégie marketing, la politique de prix, les aspects financiers … ). Les questions sont posées dans un esprit le plus positif possible et en tenant compte des niveaux respectifs de chaque stagiaire. En effet, ce moment doit rester une expérience positive et une opportunité supplémentaire d’apprendre.

Au terme des présentations et séances de questions-réponses, le jury délibère et récompense chaque stagiaire d’un prix, par exemple pour le business plan le plus créatif ; pour le meilleur travail d’équipe ; pour le business plan le plus réaliste, etc.

La méthode YouthStart est une combinaison unique de formation axée sur la pratique et de coaching motivant. Les jeunes découvrent leurs talents, augmentent leur confiance en eux, améliorent leurs comportements et acquièrent de solides connaissances relatives au monde des affaires. « Bravo à ce projet: réussir l’accrochage scolaire en insufflant l’esprit d’entreprendre», témoigne Olivier Remels.

Une efficacité éprouvée

Peu habitués à s’exprimer en public, à fortiori dans le cadre d’une grande entreprise, les 10 jeunes s’en sont pourtant sortis haut la main. Olivier Remels: « En tant que membre du jury, quelques mots de feed-back et d’encouragements, je retiens l’impression d’avoir utilement contribué à l’évolution positive de ces jeunes. Comme quoi, on peut faire de grandes choses en 7 jours à peine !».

A noter pour conclure : selon une étude de la VUB, le taux de réinsertion des jeunes accompagnés par YouthStart dépasse les 82%. 12% ont poursuivi ou repris leurs études, 59% ont trouvé un emploi  en tant qu’employé ou ouvrier et 11% ont lancé leur activité indépendante. Lorsqu’on compare ces chiffres à ceux mesurés parmi la population belge active peu scolarisé, on peut constater une diminution de la moitié du taux de chômage (Source : Youthstart).

 Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.youthstart.be

Youthstart

Appel à candidature : stages/formations continues pour chefs d’ateliers et enseignants en entreprises

Dès le mois de mars, des grandes et plus petites entreprises accueilleront des chefs d’ateliers et des enseignants d’écoles qualifiantes pour des stages pilotes d’observation, puis d’immersion en entreprises, avant de devenir des ambassadeurs dans leur propre établissement, auprès des élèves et de leurs collègues…. Un appel à candidature est lancé dès ce mois de décembre 2014.

Appel à candidature : stages/formations continues pour chefs d’ateliers et enseignants en entreprises

L’objectif est permettre à des enseignants ou chefs d’atelier des 5ème et 6ème des sections Techniques et Professionnelles d’effectuer un stage au cours duquel ils pourront découvrir la réalité de l’entreprise et de se découvir mutuellement.

Les techniques enseignées pourront ainsi être comparées avec celles de l’entreprise, dans les métiers techniques en entreprise (par exemple usineur, électricien, mécanicien, pneumaticien, etc.); mais pas uniquement, car un stage permet aussi de resituer ces métiers dans les réalités opérationnelles et transversales (comme la gestion de la sécurité de la qualité par exemple ou encore la gestion des stocks) en entreprise; c’est aussi l’occasion de donner quelques « clés » sur les aptitudes à entreprendre un projet et des informations sur les métiers, ainsi que quelques informations sur les codes (attitudes, comportements, us et coutumes dans l’entreprise). Les préoccupations pédagogiques des participants seront au cœur des stages, pour s’assurer de l’utilité des contenus une fois de retour à l’école, tant auprès des collègues et des élèves.

Un comité d’accompagnement, soutenu par une petite équipe technique, rassemblant notamment les instituts de formation continue et les entreprises, avec l’appui des services de l’administration concernés, définissent les contenus, programmes, prérequis, compétences à développer dans chacun des programmes, ainsi que les modalités pratiques des stages.

Un appel à candidatures est lancé dès ce mois de décembre, via les fédérations de pouvoirs organisateurs et les instituts de formation continue, aux directions d’écoles qui souhaiteraient profiter de cette occasion unique de formation continue sur le terrain. Aussi, les écoles intéressées peuvent manifester leur intérêt via leur réseau ou l’institut de formation du réseau. Une sélection des écoles sera ensuite établie suivant des critères objectifs de proximité et de diversité, afin de permettre l’organisation pratique et de tirer les enseignements en vue d’une approche plus large.

Les stages s’organiseront en trois phases : 1. observation dans l’entreprise (le plus souvent une demi ou une journée) ; 2. immersion[1] (variant selon les cas de 1 à 2 jours pendant deux à trois semaines) selon les affinités repérées lors de la première phase, dans un programmes de maintenance industrielle et/ou à la mise en œuvre d’un processus de production ; 3. pérennisation de la relation entre l’entreprise et l’école, et entre les stagiaires ayant participé au stage, et diffusion de l’information autour du stagiaires dans l’école.

Les stages s’adressent en priorité aux chefs d’ateliers, mais seront aussi ouverts aux enseignants suivant les possibilités d’organisation. Par ailleurs, et pour autant que cela soit possible en regard de l’organisation des stages dans l’entreprise, des collègues enseignants dans les matières générales (mathématiques et/ou sciences appliquées) du même établissement que les chefs d’atelier/enseignant de pratiques techniques, seront conviés pour la phase d’observation.

A partir de juin, une évaluation des stages pilotes permettra d’en mesurer l’intérêt et les premiers effets. Le dispositif sera reconduit voire amplifié suivant l’évaluation.


[1] Les durées des stages sont variables suivant les entreprises et seront confirmées sur base des programmes finalisés.