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European Vocational Week 22-24.11 : EU Education Business Summit & Pact4Youth, cela concerne aussi la Fédération Wallonie Bruxelles

L'UE et les chefs d'entreprise font de l'emploi des jeunes une priorité absolue en Europe. Lors de ce premier sommet Education Entreprises qui s’est tenu ce 23.11.2017, les participants ont pu explorer les réalisations du « Pact for Youth » et de nouveaux moyens pour stimuler l'emploi des jeunes. Le plan d’actions de la Fondation pour l’Enseignement fait partie des 22 plans nationaux européens présentés dans ce cadre. A cette occasion, un appel commun signé par de nombreux CEOs dont plusieurs représentant la Belgique a aussi été remis aux plus hauts responsables européens. Ce 22 novembre, les principales réalisations du Pact4Youth avaient été passées en revue par 30 CEO’s en présence de SM le Roi Philippe, parrain de ce vaste mouvement européen, et des plus hauts responsables EU.

Ce 23 novembre 2017 à Bruxelles, la commissaire en charge de l'emploi, des affaires sociales, des compétences et de la mobilité des travailleurs, Marianne Thyssen, et le Président de CSR Europe, le réseau européen de responsabilité sociale des entreprises, Etienne Davignon, inauguraient le premier sommet européen éducation-entreprises.

Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, s’est joint à l'événement avec 650 participants et 50 PDG d'entreprises engagées dans la création d'une culture équitable de partenariats entre les entreprises, les fournisseurs d'éducation et de formation et les jeunes en Europe, ainsi qu’avec les représentants des organisations nationales partenaires, des acteurs de la société civile et des décideurs nationaux et européens.

Marianne Thyssen, commissaire à l'emploi, aux affaires sociales, aux compétences et à la mobilité des travailleurs et Etienne Davignon, président de CSR Europe, ont déclaré: "Les partenaires du Pacte européen pour la jeunesse ont créé plus de 23 000 partenariats Dans toute l'Europe, les partenaires du Pacte ont fourni une masse critique d'exemples concrets de la manière dont les entreprises collaborent avec les écoles et les collèges - au profit des étudiants à différents stades de leur éducation (primaire, secondaire, professionnelle ou tertiaire) et les enseignants.

En réunissant les principales parties prenantes, le Pacte a servi d'incubateur pour de nouveaux projets européens collaboratifs. L’ambition est claire: mieux équiper les jeunes pour l'avenir du travail en faisant des partenariats entre les entreprises et l'éducation la nouvelle norme en Europe.

Le Pacte, initié en novembre 2015 par CSR Europe, est un appel à toutes les entreprises, partenaires sociaux, fournisseurs d'éducation et de formation et autres parties prenantes pour développer et consolider des partenariats en faveur de l'employabilité et de l'inclusion des jeunes. L'objectif ambitieux du Pacte était de créer 10 000 partenariats de qualité dans le domaine de l'enseignement et de la formation, avec pour objectif commun d'établir au moins 100 000 nouvelles places d’apprentissage (alternance), stages ou postes de qualité. Ces objectifs ont été surpassés avec des résultats impressionnants: en deux années, 23 000 partenariats entreprises-éducation ont été formés, et 160 000 nouvelles opportunités pour les jeunes ont été créées touchant potentiellement 5,2 millions d'apprenants.

Dans ce sens, un appel conjoint des entreprises a été présenté aux dirigeants européens pour accélérer le rythme des réformes visant à faire des partenariats entre entreprises et enseignement la nouvelle norme :

• Faire de l'éducation et de la formation professionnelle / de l'apprentissage un choix égal pour les jeunes

• Faire des partenariats entre entreprises et éducation la nouvelle norme en Europe

• Intégrer l'éducation à l'entrepreneuriat dans l'apprentissage des jeunes

Le Pacte se poursuivra au niveau national via la mise en œuvre de plus de 20 plans d'action nationaux, qui adressent les priorités locales, en adaptant le Pacte à leur réalité nationale, dont le plan d’actions de la Fondation pour l’enseignement pour la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Avec le soutien de :

Pour découvrir l’interview parue ce 24.11 dans LE SOIR, cliquez ici

https://www.csreurope.org/pactforyouth

 

 

Jean-Pierre Hansen et Alain Eraly renforcent le Conseil d'Administration de la Fondation pour l’Enseignement

Jean Pierre Hansen

Le baron J.-P. Hansen a notamment assuré les fonctions d’Administrateur délégué puis de Président du Conseil d’Administration d’Electrabel en Belgique et de Vice-Président du Comité Exécutif du groupe Suez.

Ancien professeur à l’UCL, il a présidé le Comité de Gestion du FOREM de 2011 à 2016 et le groupe d’experts en charge des recommandations visant à accélérer la croissance de l’emploi dans la région de Charleroi (plan de redéploiement «CATCH» ).

Depuis fin mai 2017, il dirige le Comité de pilotage du RER.

Le citoyen a raison : les contenus enseignés seront davantage en phase avec l’évolution des métiers

La perception des citoyens relevée dans le récent baromètre (AQ-RATE - Le Soir/RTBf – 28.08.2017) conforte les nouvelles recommandations de la Fondation pour l'Enseignement: des contenus enseignés davantage qui sont en phase avec l’évolution des métiers contribueront à revaloriser l'enseignement qualifiant technique et professionnel.

Près de 98 % des citoyens veulent une revalorisation des filières qualifiantes et 88 % estiment qu’elles doivent former des professionnels directement prêts à travailler après l’école (AQ-RATE - Le Soir/RTBf – 28.08.2017)

L’école du 21ème siècle doit d’urgence mieux prendre la mesure de l’évolution rapide de notre société, pour mettre chaque jeune en situation de jouer un rôle actif pour la communauté. Cet objectif est d’ailleurs au cœur des missions de l’école. Ces enjeux concernent notamment la capacité des jeunes à trouver un emploi, directement après l’école ou après une formation supérieure. Or, aujourd’hui, le niveau de chômage des jeunes en Fédération Wallonie Bruxelles reste parmi les plus élevés en Europe et les perspectives d’emploi pour les jeunes peu ou mal formés sont de plus en plus minces.

La Fondation pour l’Enseignement, qui réunit tous les employeurs de l’école obligatoire et des entreprises en Fédération Wallonie-Bruxelles, appelle à poursuivre une série de réformes nécessaires de notre enseignement qualifiant, dans le cadre tracé par les travaux du Pacte pour un Enseignement d’Excellence.

Ces réformes indispensables concernent la reéorganisation des parcours au sein du qualifiant, les synergies Enseignement-Formation-Entreprises et la réforme du pilotage de l’enseignement qualifiant. Une meilleure répartition des options et des investissements est ainsi prévue pour 2018 selon le calendrier du Pacte. Mais une bonne adéquation entre les contenus enseignés et l’évolution des métiers est autre aspect essentiel du pilotage.

Dans le contexte de la réforme du pilotage de l’enseignement qualifiant, la Fondation pour l’Enseignement formule des propositions concrètes (« Pour une nouvelle dynamique de préparation aux métiers dans l’enseignement qualifiant en Fédération Wallonie-Bruxelles - Adéquation entre les référentiels de l’enseignement qualifiant et l’évolution des métiers - Service Francophone des Métiers et des Qualifications - SFMQ)  pour augmenter la confiance entre les partenaires et dépasser les difficultés rencontrées dans la définition et l’implémentation des profils métiers et de formation, notamment à la lumière de bonnes pratiques à l’étranger.

La réforme de l’enseignement qualifiant (et notamment des contenus enseignés) doit par ailleurs s’articuler à une réforme globale de l’enseignement obligatoire, qui soit porteuse de plus de qualité et d’équité. Plusieurs chantiers importants  doivent permettre de concrétiser ces prochains mois les orientations prises par les acteurs de l’école dans le cadre des grands équilibres atteints suite aux travaux du Pacte pour un enseignement d’excellence.

Synthèse des propositions :

  • Simplifier la structure et le processus de définition des contenus enseignés dans l’enseignement Technique et Professionnel, en privilégiant la co-construction et des interactions mieux ciblées entre les secteurs et les opérateurs de la formation et de l’enseignement.
  • Simplifier les profils en se mettant plus précisément d’accord en amont sur les attentes les plus précises possibles à certifier, mais en laissant davantage de marge de manoeuvre aux acteurs sur la manière d’y arriver (les profils de formation).
  • L’offre de nouveaux profils doit être autant que possible construite par secteur entier (grappes métiers), afin de disposer d’une visibilité correcte des possibles regroupements et synergies à établir au sein des parcours. Le travail d’élaboration des profils devrait faire l’objet d’une planification et d’une coordination plus forte.
  • Susciter un retour d’informations transversal entre les bassins de vie Enseignement-Formation-Emploi (E-F-E) quant aux évolutions du marché du travail, permettant de nourrir une vision prospective du futur Observatoire des Métiers et des Qualifications, afin d’améliorer les profils établis et revus par le SFMQ.
  • Remplacer les étapes de validation successives des profils par un échange ouvert en amont et par une démarche « QUALITE », tant au sein de la cellule permanente et des acteurs siégeant au SFMQ que des opérateurs de terrain, en enrichissant les profils de formation par des échanges entre les acteurs locaux (contenus spécifiques, interactions écoles-entreprises, épreuves intégrées, etc.) et encourager l’appropriation des profils au niveau des écoles.
  • Soutenir la cellule exécutive du SFMQ par un plan de compétences et de recrutement et mieux informer les acteurs sectoriels pour les aider à mieux appréhender les missions de chacun.
  • L’enseignement qualifiant doit se saisir plus vite des profils métiers disponibles et les transposer sur le terrain, sans attendre l’adoption de la Certification par Unités (CPU), toujours en cours d’évaluation.
  • L’Enseignement Secondaire qualifiant doit mener à une certification en fin de parcours. Le découpage des unités d’acquis d’apprentissage (UAA) doit aussi faciliter la mobilité des apprenants entre opérateurs, e.a. en cas d’interruption puis de reprise d’un parcours.

Pour accéder à ces recommandations (note complète), cliquez ici

Article paru ce 31.08.2017 dans LE SOIR, cliquez ici

 

 

L’Université des enfants : susciter curiosité et plaisir d’apprendre

Chaque samedi matin, des activités ludiques et interactives seront proposées aux enfants pendant 50 minutes autour de questions concrètes que se posent les enfants : pourquoi le ciel est-il bleu ? Qui sont les extra-terrestres ? Pourquoi pleurons-nous de rire, …Pour apprendre simplement des choses en fait complexes, et donner au travers des réponses le goût de la connaissance au plus jeune, c’est là l’idée poursuivie à travers des projets similaires dans toute l’Europe, où près d’un million d’enfants ont suivi des cours de ce type depuis 2003.

SUCCY : Apporter davantage de sens à l’école en travaillant avec les entreprises

Afin d’apporter des solutions pertinentes à ces défis, « Succy mobilise toute sa passion pour l’éducation et pour la formation » et développe des activités concrètes qui connectent l’entreprise et l’école afin de favoriser leurs engagements sociétaux.

Succy est acteur d’innovation et s’adresse aux structures professionnelles pour lesquelles l’éducation est importante, afin de développer, pour et avec elles, des ressources pédagogiques pour les enseignants et pour leurs élèves. Ces ressources ont toutes pour contenu les référentiels scolaires officiels.

Initiatives sectorielles : brevets sectoriels et concours à l’innovation

Complémentaires à la certification obtenue dans l’enseignement qualifiant, les épreuves sectorielles offrent aux jeunes la possibilité de jauger leurs compétences théoriques et pratiques, sur base des critères liés au travail en entreprises. Les prix à l’innovation remis aux jeunes de l’enseignement secondaire supérieur, visent à stimuler des vocation, la créativité et l’esprit d’entreprendre. Retour sur des initiatives sectorielles au bénéfice des écoles.